La ligne verte >> Stephen king

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Nombres de pages : 509 pages

Date de sortie VO : 31 Août 1996

Date de sortie France : 27 Mars 1998

Prix : 7€ 90

Edition : J’ai lu

 

 

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Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 30, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932.

La ligne verte est le reflet d’un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisé par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore avec sa matraque et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

mon avis

Je vous avoue qu’avant de lire La ligne verte ( mai 2016 ) je n’avais jamais lu de récit de ce grand auteur qu’est Stephen King. J’ai toujours eu peur de me lancer alors que ma PAL en compte plus d’une dizaine! ( ne me demandez pas pourquoi, moi même je n’ai pas la réponse à cette question ). Alors j’ai décidé de commencer par quelque chose que je connaissais et surtout que j’adoré puisque le film est pour moi un incontournable. A l’heure d’aujourd’hui je me demande encore pourquoi j’ai attendu si longtemps pour me lancer.

Ce livre m’a complètement bouleversé, J’ai réussi ou plutôt je n’ai pas réussi à refermer cet oeuvre puisque je l’ai littéralement avalé en même pas 24 heures. C’est une lecture extrêmement difficile au niveau mental car le sujet n’est pas très festif. Les dernières heures d’un condamné à mort…

Durant ma lecture, plusieurs fois il m’est arrivé de le fermer pour me mettre à la place des personnages pour me demander comment moi je réagirai. Et j’ai trouvé cela fascinant. C’est un talent rare chez les auteurs.

Je ne pensais pas être autant bouleversée que pendant mon visionnage du long-métrage et ce fût une énorme erreur de ma part car se n’est pas autant mais beaucoup plus et je ne pensais pas cela possible. Il faut bien l’avouer, le film ne laisse personne indifférent. Et bien le livre c’est pire, un poids sur l’estomac m’a accompagné durant ces quelques heures de lecture. Les personnages, que se soit principaux ou secondaires, on chacun un rôle bien spécifique est leur place dans cette histoire. Il n’y a pas de superflus.

Une palette bien garnie d’émotion nous attends à chaque pages et je peux vous dire que ma gorge s’est serrée bien plus qu’une fois. Vous vous rappelez les émotions que vous sentiez durant le film ? Et bien là, multipliez tout par X5 et vous serrez ce qu’il vous attends.

Stephen King m’a complètement conquise avec La Ligne Verte, que cela soit par l’histoire, son style, ou son côté sombre. C’est un vrai coup de maître qu’il a réalisé.

Tout le monde doit avoir lu au moins une fois dans se vie ce roman et avoir vu le film car pour moi il fait partie intégrante des incontournables de la littérature.

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9.5

  • Extraits

J’suis fatigué de voir les gens se battre entre eux. C’est comme si j’avais des bouts de verre dans la tête. J’suis fatigué de toutes les fois où j’ai voulu aider et que j’ai pas pu. J’suis fatigué d’être dans le noir. Dans la douleur. Y a trop de mal partout. Si j’pouvais, y en aurait plus. Mais j’peux pas.

Je savais que la porte entre mon bureau et la volée de marches qui menaient à la réserve n’avait pas été construite pour des géants, mais je n’en avais pas encore mesuré l’exiguïté jusqu’à ce que John Caffey arrive devant et la contemple d’un air songeur.

John m’a regardé. Et je n’ai lu dans ses yeux ni résignation, ni espoir de paradis, ni même l’ombre d’un sentiment de paix. Comme j’aimerais me le dire à moi-même. Ce que j’ai vu, c’étaient la peur, la misère, le désespoir et l’incompréhension. C’étaient les yeux d’un animal pris au piège et terrifié. J’ai pensé à ce qu’il avait dit au sujet de Wharton, comment celui-ci s’y était pris pour enlever les jumelles sans réveiller leurs parents : « Il les a tuées avec leur amour. C’est comme ça tous les jours. Partout dans le monde. »

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